Francis PEARRON


photographe "amateur" (au sens propre)

et indépendant (au sens radical)

 

"mOn Oeil"

Né un certain 4 juillet

("fête de l'indépendance" américaine pour les uns,

et un symbole qui me va bien),

de l'année 1961 ...

(année de la construction du "mur de la honte" à Berlin),

je suis donc(comme beaucoup d'autre je suppose) ce paradoxe vivant,

savant mélange d'une furieuse aspiration vers "les chemins de la liberté"

et de la peur de me laisser enfermer par inadvertance

dans les affres d'un conformisme idéologique quelconque,

( nationalisme...communisme...capitalisme...ou autres intégrismes

qui nous ont déjà mené tout droit vers une guerre mondialisée),

à "l'hospital public" de Clichy-la-garenne, en "grande banlieue" parisienne,

qui n'a plus rien de grand, (parait-il, aux yeux de certains)
mais y revient toujours malgré tout (si si, c'est possible !)

pour la défendre et la représenter parfois encore.


Mes passions:

Observer la vie avec un oeil neuf et personnel,

pour mieux me connaître et mieux comprendre le monde qui m'entoure

(d'où ma passion pour la photographie),

"être à l'écoute" du monde, au sens propre comme au sens figuré,

(d'où ma grande sensiblité pour les sons, les voix et la musique en général

 car je suis moi même guitariste à mes heures perdues),

pour mieux y penser ensuite, à tête reposée et après mûres "réflections" enfin je veux dire réflexions

(d'où mon intérêt précoce mais toujours présent pour la philosophie et ses sempiternelles questions

d'où viens-je? où vais-je? qui suis-je? et pourquoi ci et pourquoi çà?...j'en passe et des meilleures

toutes ces petites questions existentielles

qui nous obsèdent souvent et nous pourrissent parfois la vie

mais qui lui donnent un sens,

le fameux "Sens de la vie" chère aux Monty Python

(qu'il ne faut rater sous aucun prétexte si vous voulez vous marer un peu)


De l'origine de ma vocation photographique:

Autant qu'il m'en souvienne, et bien qu'essentiellement autodidacte, mon intérêt pour la photographie semble remonter aux premiers instants d'éveil au monde dans la plus petite enfance.D'abord  "contemplatif "par pur plaisir de l'émerveillement face au monde visuel qui m'entoure, je découvre la photographie pour la première fois en 1976, grace à un prof passionné de mon collège à Ermont, en intégrant un groupe d'élèves photographes en herbe.

Depuis, ma curiosité insatiable pour  le monde réel croissant et multipliant avec les années,

je n'ai de cesse que de "tout voir" (probablement de peur que tout cela ne disparaisse un jour)

et "tout saisir"  de ces "instants de grâce" historiques ou personnels,

qui permettent de nous rapprocher du "Beau" si imprévisible et si fragile,

pour mieux les "com-prendre" (au sens de "prendre avec soi")

et pour mieux vivre...?


Emissions télé/radio  indispensables:

Les émissions d'informations en règle générale et de reportages en priorité,

(type "envoyé spécial", "reporter sans frontière", "strip tease" "ou encore "arrêt sur images" aujourd'hui malheureusement disparu  et bien sûr "mon oeil" un brin critique de Michel Monpontet par exemple),

puis les débats et discussions en tous genres,

enfin les voyages documentaires de tous bords quand j'ai le temps,

ainsi que certains films de fiction à l'occasion du temps libre restant,

car à mon grand désespoir,

le monde m'intéresse malgré tout et je n'y peux rien,

tout comme le jazz sur TSF 89.9

car le temps passe si vite...


Livres préférés:

Les livres d'auteur d'une manière générale

(avec ou sans image, malgré, la "mauvaise image" de la photographie, les polémiques

et les "mauvaises langues")

qui parlent d'une certaine réalité du monde actuel (dans lequel nous vivons et survivons)

et qui donnent à voir une nouvelle "vision du monde",

ou un autre "point de vue" tout simplement

(type "vues du ciel" de Yann Artus Bertrand, académicien des beaux-arts en photographie)

qui nous oblige à prendre un peu de hauteur sur notre vision territoriale du monde,

et nous amène naturellement à penser sur l'avenir de l'humanité toute entière

et la sauvegarde de notre petite planète bleue préférée

soudainement vue comme "l'unique entité source de vie humaine

parmi l'infini  de l'espace-temps universel si hostil qui nous entoure"...

et j'éxagère à peine...


Musiques préférées:

Tout le Jazz et même le jazz-rock dit "fusion",

qu'il soit  électrique, harmonique et très rythmique,

du moment qu'il soit plein de ces bonnes énergies positives, encourageantes et dynamiques

qui m'aident à vivre;

mais pas rien que le jazz car la musique m'émeut souvent malgré moi (sic!)

 


Boissons préférées:

L'eau plate...si chère et si rare par endroit qu'elle en devient si précieuse,

quelquefois légèrement pollué par les humeurs  des jours qui passent et nous repassent sans faire un pli.


Plats préférés:

Les plats qui se mangent froid, du moment qu'ils soient encore mangeable,

en évitant soigneusement "les soupes à la grimace" surtout si elles sentent le réchauffé.


"vacances" préférées:

Pas de préférence de destinations à part "être en vacances"

donc libre de voyager à ma guise, là où "les rencontres" (genre "RIP d'Arles", ou "jazz au fil de l'oise")

et les découvertes paraissent "essentielles""indispensables" ou "belles" tout simplement.


Citations en vrac :

"Quand on commence à voir la vie en noir, elle finit par s'obscurcir réellement"

ce qui n'est pas "brillant" pour un photographe

dont "la mise en lumière" des zones d'ombre devient la préoccupation principale

et son moyen d'expression favori;

car enfin, "tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir..."

que le monde s'améliore... (on peut toujours réver et on en a bien besoin en ce moment)...

surtout si parfois... le désespoir rode comme un chacal aux abois...

 

Francis Pearron, habitant de l'ile de France, février 2009.

 


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